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Communiqué de presse de l’Association Nationale des Centres d’Interruption de grossesse et de Contraception (A.N.C.I.C)

COMMUNIQUE du 17 janvier 2013.

La pilule dure à avaler

Nous, professionnels de la contraception et de l’IVG réunis au sein de l’ ANCIC Association Nationale des Centres d’Interruption de grossesse et de contraception, nous alarmons de la polémique actuelle autour de la pilule.

Elle discrédite la contraception faisant oublier que la pilule a permis une amélioration de la santé et de l’espérance de vie des femmes depuis plusieurs décennies en diminuant le nombre de grossesses par femme.Les femmes et les couples, inquiétés par les médias, en sont les premières victimes.

Nous rappelons que les risques vasculaires sont encore plus élevés en cas de grossesse et qu’il n’y a aucune urgence à arrêter une pilule, dont la prescription a été faite par un professionnel qui a tenu compte des contre-indications à son usage.

Conformément aux recommandations des agences nationales de santé, nous rappelons également qu’il n’y a aucune justification médicale à prescrire en première intention des pilules de 3ème et 4ème génération et nous incitons les utilisatrices à consulter afin de modifier leur prescription pour d’autres types de pilule à moindre risque, ou pour une autre contraception, celle-ci ne se limitant pas seulement à la pilule.

La complexité du débat et le discrédit de certains médecins « leaders d’opinion » dénoncés dans la presse, aggrave la perte de confiance des utilisatrices de la pilule.

Si notre association dénonce la communication de l’industrie pharmaceutique qui s’apparente plus à du marketing qu’à une information objective reposant sur des études scientifiques, elle n’a pas pour autant la volonté d’accuser nommément des médecins qui pour la plupart ont pensé apporter la contraception la plus adaptée à leurs patientes.

Il est du devoir des pouvoirs publics, en concertation avec les sociétés savantes et les organisations de médecins, de trouver les moyens d’assurer une formation des professionnels de santé totalement indépendante des firmes pharmaceutiques, afin de rétablir la confiance des patients envers les prescripteurs et de leur permettre un choix libre et éclairé de leur contraception.

L’ANCIC défend depuis sa création le droit à l’avortement et à la contraception pour tous et revendique la prise en charge à 100% de l’ensemble des moyens de contraception apportant un bénéfice validé par des études scientifiques indépendantes.

Pour toutes informations complémentaires :

Contact presse : Jean Claude Magnier : 06 86 03 24 87
Martine Hatchuel : 06 13 20 34 47
contact ancic.asso.fr


Page mise à jour le 29 janvier 2013

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